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LA DANSE ZOULOU

Le peuple Zoulou représente l’ethnie la plus importante d’Afrique du Sud, dont la culture est la plus connue. 

Dans l’histoire du pays, la danse a toute son importance. Elle a d’abord été une forme de célébration des ancêtres et des guerriers. Par la suite, pendant l’apartheid, malgré l’absence de moyens et l’interdiction, elle fut une forme d’expression clandestine et un moyen d’échapper à la dure réalité. 

Aujourd’hui, la musique et la danse occupent toujours une grande place chez les Zoulous, connus pour leurs belles voix et leur sens du rythme. La danse zoulou est donc très rythmée. Elle est pratiquée par les hommes et les femmes, dansant en groupes séparés. Un groupe répond à l’autre en chantant, sifflant et tapant des mains. Les hommes animent souvent leurs chorégraphies avec des gestes de bataille et de chasse. La danse zoulou est rythmée grâce à différents instruments à corde et à vent mais les plus importants restent le tambour et le sifflet, instruments traditionnels.

LE PEUPLE NOUBA

SUDAN. Kordofan. Men from the Kao-Nyaro tribe waiting to take part ina match. They wear lethal bracelets, each weighing 2 kilos with two inch double flanges.  The function of the bracelt seems to be to crack open the skull of the oponent. 1949.

Le peuple Nouba est composé de plus de 50 ethnies vivant dans une région du sud du Soudan connue sous le nom de Monts Nouba. Bien que ces ethnies soient originaires de divers endroits et parlent une multitude de langues, leur géographie commune les qualifie en tant que Peuple Nouba. Selon quelques estimations, il y aurait environ 2,5 millions de Noubas, incluant ceux qui ont quitté la région initiale.

Les différents groupes ethniques du peuple Nouba sont reconnaissables avec leur couleur de la peau (variant de plus foncée à plus claire) ou encore leur taille (certains groupes sont très grands, d’autres plus corpulents par exemple). Cependant, en général, les Noubas possèdent un corps bien construit, dû à une certaine génétique leur étant propre et à leur alimentation. Outre cela, ce sont des populations travaillant dur en raison des exigences de leur environnement de vie. Ils doivent construire leur propre maison, gagner leur vie par la culture agricole notamment, et s’atteler à tout type d’activité très physiques telles que couper les arbres, cultiver la terre, etc. Au-delà des capacités physiques et l’aptitude à supporter un travail pénible, le peuple Nouba est généralement caractérisé par son courage, sa bravoure, sa gentillesse et son hospitalité.

Enfin, pour comprendre le mode de vie et la culture des Noubas, il est extrêmement important de connaître la structure de leur société. Chaque ethnie est composée de plusieurs clans (suivant la lignée de la mère ou celle du père). Différentes lois régissent chacun d’eux, en ce qui concerne les obligations, les droits et les tabous. Le premier droit de chaque individu est de connaître son appartenance à un clan et à une ethnie. Cette double appartenance implique que l’individu passe différents rites de sa naissance jusqu’à sa mort, en tant que membre du clan et de l’ethnie.

 

 

BLACK PANTHERS

July 28, 1968 - Oakland, California, USA:

C’est le 15 Octobre 1966 à Oakland en Californie qu’une révolution est née. 

Dans un contexte de radicalisation du mouvement noir aux Etats-Unis, deux activistes, Bobby Seale et Huey P. Newton décident de fonder le Black Panther Party for Self-Defense. 

Leur mission ? Dénoncer la violence policière en Californie et rédiger un programme touchant nombre de problèmes sociaux dont les Afro-américains sont victimes.

L’année 1965 fut une année particulièrement violente pour la communauté afro-américaine : assassinat de Malcolm X, marche de Selma, émeutes multiples, etc. Suite à cela et dans un climat plus qu’électrique, Bobby Seale et Huey P. Newton créent le Black Panther Party for Self-Defense, connu comme les Black Panthers. À côté de la démarche non-violente à l’initiative du pasteur Martin Luther King, les Black Panthers s’affirment en tant que partisans d’une révolution et d’une approche moins conciliante.

Aujourd’hui, 54 ans après la création des Black Panthers, nous célébrons et continuons le combat. La liberté des Noirs, la fin de la brutalité policière trop banalisée, l’éducation de tous,  le respect et bien d’autres symboles sont toujours ancrées dans les esprits.

LA RÉBELLION DE STONO

Tout débuta le 6 septembre 1739 lorsque les esclaves de la colonie de Caroline du Sud décidèrent de se révolter pour prétendre à leur liberté. Bien que certains d’entre eux n’aient pas survécu, grâce à cette bataille, certains ont pu s’échapper. 

C’est donc le 9 septembre 1739 que vingt afro-américains se réunirent près de la rivière de Stono (d’où le nom symbolique de la rébellion), à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Charleston. Ils marchèrent le long de cette rivière, brandissant fièrement une banderole inscrite du mot « Liberté ! » et le chantant à l’unisson.

En arrivant au pont de Stono, ils prirent possession d’armes et munitions dans un magasin, tuant les deux employés. Ils se dirigèrent ensuite vers la Floride espagnole au sud qui était alors un refuge pour les esclaves fugitifs. En chemin, des nouveaux esclaves les joignirent, regroupant ainsi quatre-vingt personnes avides de liberté. 

Après avoir incendié sept plantations et tué vingt blancs, ils sont traqués par une milice formée par William Bull (gouverneur de Caroline du sud) et quatre de ses amis, rassemblant des propriétaires de plantations.

Le jour suivant, le groupe de quatre-vingt esclaves est rattrapé par la milice et une bataille éclata, tuant vingt blancs et quarante-quatre esclaves. Les autres esclaves furent capturés et décapités et leurs têtes furent exposées le long de la route menant à Charlestown.

La révolte de Stono servira d’exemple à de nombreuses révoltes dans les différentes colonies des États-Unis. 

Elle est aujourd’hui considérée comme la première et la plus grande révolte d’esclaves d’une colonie britannique avant la révolution américaine.

 

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CLAUDETTE COLVIN

C’est le 2 Mars 1955 à Montgomery, en Alabama, que Claudette Colvin « se lève et prend la parole » en restant assise. À seulement 15 ans, cette adolescente refuse de céder sa place à une femme blanche dans un autobus. 

9 mois avant l’action de Rosa Parks, figure emblématique de la lutte contre la ségrégation raciale, Claudette Colvin prenait déjà position pour le respect de ses droits et ceux de tous les afro-américains.

Aujourd’hui âgée de 80 ans, Claudette Colvin continue son combat en partageant son histoire. Elle a été invitée, en mars 2020, au « Embrace Ambition Summit » organisée par la Fondation Tory Burch, à New York City. 

Retrouvez son interview avec Michele Norris ici.

LA REINE ABLA POKOU

Née au début du XVIIIe siècle, Abla Pokou est la nièce du roi Osseï Tutu, fondateur de la confédération Ashanti du Ghana. À la mort de son oncle, une guerre fratricide éclate au pays pour sa succession au trône. Abla Pokou se sentant en danger s’enfuit avec sa famille, ses serviteurs ainsi que ses soldats fidèles.

Selon la légende, son peuple et elle se retrouvent bloqués par le majestueux fleuve de La Comoé. La reine demanda alors à l’esprit de la rivière, quel était le moyen de passer et de sauver son peuple pour se rendre sur l’autre rive. L’esprit de la rivière exigea alors le sacrifice de ce que le peuple a de plus cher. Abla Pokou et ses fidèles comprennent alors que seul le sacrifice d’un enfant pourront leur permettre de passer.

La Reine Abla Pokou sacrifia alors son enfant unique pour la survie de son peuple et ils réussissent à traverser La Comoé. Après la traversée, la reine se retourna et dit “Bâ wouli” qui signifie “l’enfant est mort” et qui donnera le nom à son peuple, le peuple Baoulé.

French Deal rend hommage dans ses créations au peuple Baoulé et à la Reine Abla Pokou qui par son acte de bravoure, est parvenue à sauver les siens et à leur offrir une vie meilleure.
La veste Queen Pokou, entièrement réalisée en pagne traditionnel Baoulé est un hommage à l’ethnie Baoulé et à son histoire.

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Le pagne Baoulé

Pour sa dernière collection Volume 4, la maison French Deal met à l’honneur les racines africaines de son créateur Steeven Kodjia. La collection Volume 4 est alors au coeur de l’Afrique et plus précisément de la Côte d’Ivoire d’où les inspirations du directeur artistique sont puisées.
Steeven Kodjia mêle tradition et vestiaire contemporain avec notamment l’utilisation du pagne Baoulé, tenue traditionnelle Ivoirienne.

Le pagne Baoulé est un tissu traditionnel issu du royaume Ashanti.
Culture textile africaine authentique, le tissage du pagne Baoulé est réalisé minutieusement par des artisans tisserands. Décliné en bleu et en rouge pour Volume 4, il incarne le tissu et les couleurs phares de la collection.

Pour Volume 4, French Deal a décidé de réinventer le pagne traditionnel en l’intégrant dans un vestiaire urbain et moderne. Il prend vie sur des pièces intemporelles se mariant à la fois aux cultures africaines et françaises.

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BLACK HISTORY MONTH

Né esclave en 1818, Frederick Douglass a appris à lire en cachette, ce qui lui permit d’éveiller sa conscience sociale et politique pour combattre sa condition. À l’âge de 20 ans, il parvint à s’enfuir et à rejoindre le mouvement abolitionniste. Très éloquent, il fascine alors par son talent d’orateur dans les meetings et par ses récits autobiographiques (3 au total, entre 1845 et 1892) qui deviennent de véritables best-sellers.

En 1863, après l’abolition de l’esclavage aux États-Unis par Abraham Lincoln, il occupa des fonctions politiques importantes et milita pour l’adoption des 13, 14 et 15e amendements à la Constitution (respectivement l’abolition de l’esclavage, la définition de la citoyenneté et l’interdiction du déni du droit de vote fondé sur la race et la couleur).

Il reste aujourd’hui le pionnier de l’activisme noir et le grand artisan de l’abolition de l’esclavage. On lui doit la date de la célébration du « Black History Month ».